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Pièces auto d’occasion VS neuves : le duel

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Depuis le début de la crise du COVID, le marché des pièces auto d’occasion est en forte croissance. Celui-ci qui ne représentait que 2.7 % des composants remplacés en 2017 a bondi à plus de 3 % en 2021. Pour cause ? Un ralentissement de la production des pièces neuves et une augmentation conséquente de leur prix. Finalement, pourquoi privilégier les pièces recyclées ?

 

L’indéniable du marché d’occasion : le prix

 

Il est temps de briser le suspense : il est incontestable que les pièces d’occasion soient à un prix bien plus bas que les éléments neufs. Certains experts affirment que l’écart peut parfois atteindre 70 % ! La moyenne se situe de 30 à 40 %. De quoi réfléchir à deux fois avant de tourner le dos aux pièces auto d’occasion ! Néanmoins, veillez à bien choisir votre fournisseur, car comme pour le marché du neuf, certains affichent des prix plus élevés que d’autres. Ne négligez pas le fameux rapport « qualité/prix ».

 

Qui dit marché d’occasion, dit qualité

 

Ne vous méprenez pas : ce n’est pas parce que vous allez opter pour des pièces détachées reconditionnées que la qualité ne sera pas au rendez-vous. Les composants issus du marché de l’occasion ne sont pas des éléments en provenance d’une transaction entre particuliers. Il s’agit bel et bien de deux choses tout à fait différentes ! Aujourd’hui, il n’est plus question de passer par des plateformes, parfois obscures, pour accéder à des pièces auto d’occasion. Bien au contraire ! Souvent, ces dernières proviennent de véhicules dits « hors d’usage » (ou VHU). Ce sont les démolisseurs eux-mêmes qui prélèvent et testent les composants. Ceux en bon état sont revendus et les défectueux sont détruits. De plus, les réglementations permettent de garantir un degré de qualité élevé, souvent tout autant que le neuf.

 

Un marché d’occasion de plus en plus encadré

 

Comme spécifié plus haut, le secteur des pièces auto reconditionnées est de plus en plus réglementé. Typiquement, depuis le 1er janvier 2017, le Code de la consommation contient une mesure qui provient de la Loi sur la Transition énergétique (article L. 121-117) : tous professionnels œuvrant dans l’entretien et la réparation de véhicules automobiles a l’obligation de proposer des composants issus de l’économie circulaire. Ces éléments sont également appelés PIEC (Pièce auto de l’économie circulaire). Plus récemment, la Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, qui tend à lutter contre le dérèglement climatique, a acté l’entrée en concurrence du marché des pièces auto d’occasion. Une transparence et un encadrement qui permettent une démocratisation de la seconde main dans le secteur de l’automobile. Attention, il ne s’agit là que des pièces visibles ! Veillez à ne pas passer à côté de certaines subtilités de la Loi.

Les pièces auto d’occasion : un enjeu écologique

 

L’économie circulaire a aussi ça de bon : elle permet d’adopter une démarche écologique. Investir dans des pièces recyclées limite la production de nouveaux éléments automobiles. Elle favorise l’utilisation de ressources déjà existantes, ce qui amoindrit un effet observé depuis quelque temps : la rareté de certaines ressources. Enfin, l’exploitation de pièces auto d’occasion permet de diminuer votre empreinte écologique. En effet, si la demande d’éléments neufs baisse, cela provoque une réduction des extractions de matières premières ainsi que de la fabrication et du transport de marchandises. Alors, prêt.es à passer au vert ?

 

Le marché de l’occasion, grand vainqueur

 

Finalement, il semblerait que le secteur des pièces reconditionnées soit le grand gagnant du duel « occasion VS neuf ». Plus de sécurité, pour le client comme pour le professionnel. Plus de pouvoir d’achat pour une majorité des automobilistes. Et un environnement qui ne s’en porte que mieux. Alors, n’hésitez plus !

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